MO
10/07/2006 15:56 par friendship
Je rêvais d’une vie sereine
Aussi limpide et pure qu’un ruisseau
Je ne demandais pas la vie d’une reine
Juste une chaumière où il ferait chaud
Un peu d’humour et d’amour
Pour égayer mes jours
Et étoffer un bonheur naissant
Pourquoi ma vie est si compliquée
Tant de larmes et de désespoirs
Pour un coeur rempli d’amour non partagé
Des sourires balayés par des coups de cafard
Tous ces rêves de femme se sont envolés
Et avec eux, mes plus belles années
Je ne demandais pas grand-chose
Un peu de chaleur et d’amour
Dans une vie triste et morose
Mes rêves inespérés
Mes rêves inachevés
Mes rêves jamais réalisés
Et pourtant tant espérés
Lorsqu’au menu des jours tout semble devenu fade,
Que le vin est absent, que l’eau ne te désaltère plus,
Que l’appétit de vivre, la joie a disparu,
Que ton sourire n’est plus qu’une triste façade,
Il te faut le courage d’oser démasquer
Ce mal, traître et sournois, qui te piétine l’âme.
Combattre cette souffrance qui te ronge et t’accable,
Ce chagrin immense, cette peine profonde,
Qui a atteint ton cœur comme un coup de poignard
Il faut trouver en toi cette force de vaincre
Ce désespoir immense,
Essaie de comprendre
Pourquoi cet abandon.
Essaie d’oublier
La perfide trahison.
Et si tu le peux,
Essaie de pardonner
Alors, seulement alors,
Viendra ta délivrance.
Si tu t'es réveillé ce matin et que tu n'es pas malade,
tu es plus heureux que 1 million de personnes qui vont mourir dans les prochains jours.
Si tu n'as jamais vécu de guerre, la solitude, la souffrance des blessés ou la faim,
tu es plus heureux que 500 millions de personnes au monde.
Si tu trouves à manger dans ton frigo, que tu es habillé, que tu as un toit et un lit,
tu es plus riche que 75% des habitants de ce monde.
Si tu as un compte à la banque, un peu d'argent dans ton portefeuille ou un peu de Monnaie dans une petite boîte,
tu fais partie des 8% personnes les plus riches au monde.
Ne pleure jamais pour quelqu'un qui serait incapable de pleurer pour toi.
Merci Cpetiteplume
Quand j'étais gosse, haut comme trois pommes,
J'parlais bien fort pour être un homme
J'disais, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS, JE SAIS
C'était l'début, c'était l'printemps
Mais quand j'ai eu mes 18 ans
J'ai dit, JE SAIS, ça y est, cette fois JE SAIS
Et aujourd'hui, les jours où je m'retourne
J'regarde la terre où j'ai quand même fait les 100 pas
Et je n'sais toujours pas comment elle tourne !
Vers 25 ans, j'savais tout : l'amour, les roses, la vie, les sous
Tiens oui l'amour ! J'en avais fait tout le tour !
Et heureusement, comme les copains, j'avais pas mangé tout mon pain :
Au milieu de ma vie, j'ai encore appris.
C'que j'ai appris, ça tient en trois, quatre mots :
"Le jour où quelqu'un vous aime, il fait très beau,
j'peux pas mieux dire, il fait très beau !
C'est encore ce qui m'étonne dans la vie,
Moi qui suis à l'automne de ma vie
On oublie tant de soirs de tristesse
Mais jamais un matin de tendresse !
Toute ma jeunesse, j'ai voulu dire JE SAIS
Seulement, plus je cherchais, et puis moins j' savais
Il y a 60 coups qui ont sonné à l'horloge
Je suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge ?
Maintenant JE SAIS, JE SAIS QU'ON NE SAIT JAMAIS !
La vie, l'amour, l'argent, les amis et les roses
On ne sait jamais le bruit ni la couleur des choses
C'est tout c'que j'sais ! Mais ça, j'le SAIS... !
Couler la peau la pas couler lo ker."
La plus vieille chanson d’amour est africaine
a yé fé lé, na kâ yé lé, ta na la to bo, … Dja na ma ti gi, …
Vi souviens Nénère adorée
Le p'tit bouquet que vous l'a donne à moin
Nana longtemps que li l'est fané
Vi souviens bien com' ça l'est loin
Petit' fleurs fanées
Petit' fleurs aimées
Di a moin toujours
Com' c'est l'amour ?
Ni marché dans la forêt
Y faisait bon, y faisait frais
Dan' z'herbes l'avait la rosée
Dan' le ciel, z'oiseaux y chantaient
Depuis ça le temps l'a passé
Y reste rien qu'un souvenir
Quand mi pense mon coeur l'est brisé
Tout ici, com' ça, y doit finir
PETIT ANGE
Un enfant c'est notre joie
Il console notre existence
Pour en illuminer nos vies en soi
Par le reflet de ses sourires si intenses.
Cet être si magnifique qui nous entoure
Nous fait ressentir la plenitude
De son éclat de gratitude
Pour en valoriser ses gestes de chaque jour.
Quelle merveille ce petit ange plein d'ardeur
Qui respire la joie de vivre du bonheur
Pour nous faire vibrer de ses yeux pleins de candeur
Et d'y remplir notre vie de sa sagesse dans nos coeurs.
Si ton coeur est triste, il est là pour te réjouir
Si tu te sens seul, il est là pour t'accompagner
Si tu es blessé, il est là pour te sourire
Si tu pleures, il te consolera pour t'éblouire.
Tu vois, un enfant c'est toute une vie
Mais si enrichissante par ses petites attentions
Que tu en éblouies ta vie de son charme qui nous envies
Afin de se ressourcer par son environnement plein d'appréciation.
Le plus grand handicap, c'est la peur.
Le plus beau jour, c'est aujourd'hui.
La chose la plus facile, c'est de se tromper.
La plus grande erreur, c'est d'abandonner.
Le plus grand défaut, c'est l'égoisme.
La plus grande distraction, c'est le travail.
La pire faillite, c'est le découragement.
Les meilleurs professeurs, ce sont les enfants.
Le plus grand besoin, c'est le bon sens.
Le sentiment le plus bas, c'est la jalousie.
Le plus beau présent, c'est le pardon.
La plus grande connaissance, c'est celle de soi.
La plus belle chose au monde, C'EST L'AMOUR.
Je ne veux plus me nier, nier mes sentiments, mes besoins, mes attentes. Je veux être respectée, écoutée, entendue. J'ai le droit de respirer, de me dire: j'ai le droit de dénoncer, de penser, de crier; j'ai le droit d'exister. Je veux vivre debout, être en paix avec moi-même. Je veux grandir, changer, m'aimer. Je veux rêver, rire, m'épanouir. J'ai besoin d'air; j'ai besoin de m'écouter. J'ai besoin de décider pour moi, avec moi en fonction de mes besoins à moi, de ce que je veux faire de ma vie. J'en ai marre de vivre en fonctions des autres, pour être aimée. J'en ai marre de faire des courbettes, pour acheter la paix ou ne pas être seule. Je choisis de VIVRE; de vivre MA VIE. Je choisis de vivre mes sentiments, mes émotions, mes rêves, mes espoirs. Je veux me vivre jusqu'au bout, telle que je suis. Je me réserve le droit d'essayer, de me tromper, de recommencer, d'essayer encore, et de réussir... Pendant la transition: j'accepte ma souffrance, ma déception.
J'accepte ma colère contre moi, de m'être si longtemps niée et oubliée. Je suis en sevrage car je sais qu'avec le temps ces sentiments vont s'atténuer et disparaître; remplacés par le pardon. Je sais qu'avec le temps mon coeur va guérir d'avoir mal aimé... Et peut-être qu'avec le temps, j'accepterai d'oser à nouveau, tenter l'expérience d'aimer et d'être aimée