Plume
24/02/2006 08:52 par friendship

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GROS MERCI A PLUME ET GROS BISOUSSSSSSSSSSS
JESS.....MANON....MO
Merci.....Ma Nanou
POUR TOI
Un sourire ne coûte rien et produit beaucoup.
Il enrichit ceux qui le reçoivent, sans appauvrir ceux qui le donnent.
Il ne dure qu'un instant mais son souvenir est parfois éternel.
Personne n'est assez riche pour pouvoir s'en passer.
Personne n'est trop pauvre pour ne pas le donner.
Il crée le bonheur au foyer.
Il est le signe sensible de l'amitié.
Un sourire donne du repos à l'être fatigué.
Un sourire rend du courage au plus découragé.
Si quelquefois vous rencontrez une personne qui ne vous donne pas
le sourire que que vous méritez, soyez généreux, donnez lui le vôtre.
MERCI NANOU POUR CE SOURIRE QUE TU VIENS DE ME DONNER
LE COMBAT DE LA VIE
Menons le combat de la vie
où la joie se conquiert,
en sachant que chaque jour
il faut recommencer,
car il ne reste toujours
de nos victoires passées
qu'un joyeux souvenir
qui nous laisse le désir
de vaincre comme hier
la douleur et l'ennui.

Comment peut-on parfois avoir si mal, si froid,
Cette force elle est là, on ne l’écoute pas.
On laisse la souffrance nous ronger et nous prendre
Alors que notre force est là, prête à nous comprendre.
La douleur la fait taire, et vient le désespoir,
Autour de nous la vie, nous ne pouvons la voir.
Dans les pleurs et les cris, nos pensées sont bien sombres
Notre force elle est là, prête à sortir de l’ombre.
Mais non on n’est pas prêt à la laisser venir,
Dans notre désespoir, il n’y a pas d’avenir.
Et puis soudain un jour, nos peines s’évanouissent,
Notre force apparaît, pour que l’on en jouisse.
Elle vient doucement nous dire à l’oreille
Que tout autour de nous il y a des merveilles.
Alors bien prudemment on ouvre enfin les yeux,
On retrouve la vie, le monde est merveilleux.
En l’amour on veut croire, le monde devient beau.
Chaque fleur, chaque rire, est le plus beau cadeau.
Les humains que nous sommes, aimeraient-ils souffrir ?
Si la vie est si belle, pourquoi veut-on mourir ?
Faisant le mauvais choix nous préférons les pleurs,
Mais notre force est là pour donner le bonheur.
Les mauvais sentiments nous paraissent plus forts,
Nous laissant envahir, on se sent déjà mort.
Il faudrait seulement, que devant notre chute,
Nous n’abandonnions pas, et choisissions la lutte.
Quand la force s’exprime, nous nous sentons renaître,
La douleur disparaît, nous sommes à nouveau maîtres.
Nos pensées négatives, en nous n’ont plus leur place.
La force nous anime, fond notre cœur de glace.
Quand l’esprit est serein, notre corps est léger,
Le bonheur est permis, notre cœur s’épanoui.
Alors promettons-nous qu’à la prochaine épreuve,
Nous ferons le bon choix, notre force d’abord,
Laissant derrière nous les douleurs, les remords.
Encore toi ! tu restes là
Même si je ne t’invite pas.
Tu vas, tu viens
Fais ton chemin.
Et tu t’installes malgré moi
Tu viens ronger mon estomac.
Je te sens là comme une boule,
Je t’ignore, je te refoule.
Dans ma poitrine tu chemines,
Je te rejette, tu me mines.
Mais tu es là,
Tu ne pars pas.
Tu vas, tu viens,
Fais ton chemin.
Moi je voudrais t’anéantir,
Toi tu es là, me fais souffrir.
Entre nous deux, c’est la bataille
Il faudra bien que tu t’en ailles.
Car je ne peux pas te permettre
Que tu viennes m’empêcher d’être,
Etre moi-même, être heureuse
Me sentir bien, être amoureuse.
Je te combats avec mes mots,
Te dis va-t-en, t’as rien de beau.
Tu restes là moi je te chasse,
Car moi de toi je me sens lasse.
Tu vas, tu viens,
Fais ton chemin.
Toi qui m’as déclaré la guerre,
Tu me fais vivre une galère.
Pourquoi viens-tu gâcher ma vie,
Sans toi je suis bien je souris.
Jamais tu sortiras vainqueur,
Tu ne rongeras pas mon cœur.
Et si mon âme tu habites,
Il faudra bien que tu la quittes.
Je veux t’attraper, te détruire,
Et tu ne pourras plus me nuire.
Chaque jour contre toi je lutte
Je veux ta mort, je veux ta chute.
Je te piétine, je te largue,
Tu te relèves, tu me nargues.
Oui, ta présence m’exaspère,
Je ne peux pas te laisser faire.
Je sais qu’un jour j’aurai ta peau,
Avec toi s’en iront mes maux.
Et puis j’irai au même instant
Chanter, danser, aux quatre vents.
En attendant le beau temps on a mal et ce n'est pas le fait de savoir que ça ira mieux demain qui nous console.
Aujourd'hui j'ai autour de moi des personnes qui souffrent, pour des raisons différentes, mais elles souffrent. Je me sens impuissante pour leur apporter le réconfort, je ne peux que leur dire que je suis là.
J'ai vécu des moments très douloureux dans ma vie, j'ai eu ma part je crois de tristesse et de désespoir. Un jour alors que je me sentais mieux j'ai écrit ce poème, je l'offre à ce qui vont mal aujourd'hui, même si je sais que cela ne changera rien à leur douleur, je veux juste dire que de la douleur on en tire toujours quelque chose de bon. Parfois après les mauvais moments, quand on retrouve les bons, on en vient presque à remercier le ciel de nous avoir mis devant l'épreuve et de l'avoir surmonté. On découvre des joies qu'on ne soupçonnait pas. Une vie qu'on n'attendait pas, un bonheur auquel on ne croyait pas. Si ces quelques mots pouvaient donner du courage j'en serais ravie.

Il est des mots et des images qui restent gravées à jamais
Comme un album de souvenir, dans ma mémoire ils sont stockés.
Certains évoques des moments tendres,
D’autres moins doux se font entendre.
Mais même dans les moments tristesse
Ce ne sont plus des mots qui blessent
Ils ont perdu leur fils tranchants
Ils ne font plus souffrir autant.
Sans doute ai-je assimilé
Toutes ces choses qui font pleurer
Et dans le livre de ma vie
Que je feuillette quand vient la nuit
Je me surprends à constater
Les moments sombres sont fanés
Ils déambulent dans mes pensées
Noyés dans un brouillard épais.
Alors que les moments bonheur
Eux, ont su garder leur splendeur
Je peux sentir encore la joie
Que j’éprouvais ces moments là
Alors que les douleurs vilaines
Passent par là et puis s’éteignent.
C’est un peu comme les nuages
Qui passent sans qu’il y ait l’orage.
Ils restent des pages vierges à mon livre
Où j’y mettrais les moments à vivre
Et je sais parce que j’ai appris
Au fil des jours et de ma vie
Que les épreuves qui m’attendent
Viendront aux pages se suspendrent
Et que mes heures de bonheur
Y mettrons leur touche de couleur.
Bien plus tard quand je serai vieille
Ce livre sera ma merveille
Je pourrai venir y relire
Les pleurs de ma vie, et les rires
Avec un air mélancolie,
Je penserai à ses soucis
Mais avec une grande sagesse
Je savourerai ma vieillesse.
Oh oui les peines font grandir
Et font parties des souvenirs
Parce que la vie est ainsi faite
De belle victoires et défaites.
Gourmande

Longues branches frêles mais robustes,
Quelques fois grands, quelquefois arbustes,
Peu importe la taille
Ils restent là, et ne défaillent.
Par temps de pluie, ils sont contents,
Par sécheresse, résistants.
Assoiffés perdant leurs feuilles
Ils offrent leurs fleurs avec orgueil.
Approchons-nous de la nature
Et nos idées seront plus mûres.
Par temps de pluie ou sécheresse,
Les bougainvilliers tracent la voie
De la sagesse.
Ne jamais baisser les bras.
Si quelque chose ne va pas.
Qu’il y ait bonheur ou bien tristesse
Tu peux toujours être déesse.
